"Et c'est de cet hiver crépusculaire que pourrira le vent d'automne.
C'est dans vos âmes et dans vos peines que vous sentirez la brise vous gagner, que vous sentirez, si vous le voulez, l'été laisser passer, la douce brise de votre vie, les printemps et vos fleurs, dépucelées de l'âge.
C'est à cette heure, que vous comprenez, à cette heure que vous mourrez et murmurez, trop tard ou trop tard, car aujourd'hui il n'est jamais trop tôt. Aujourd'hui la centième brise est passée, et vous, vous et vos problèmes, eux, eux et leurs querelles, ils n'en n'ont plus que faire (...) cent-vingt brise, douce comme le vent, et elles se laissent fanées, le printemps achevé, fanées par le temps "